Comparateur PEA vs CTO
Comparez l'impact fiscal simplifié du PEA et du compte-titres ordinaire sur une projection d'investissement.
Ancienneté du PEA au retrait
Fiscalité simplifiée. Cette V1 compare un retrait total en fin de période. Elle ne traite pas les dividendes, les moins-values, l'option au barème ni les retraits partiels.
Écart net estimé PEA vs CTO
+2 030,87 €
Après 10 ans, fiscalité simplifiée 2026
Net PEA
53 915,07 €
Net CTO
51 884,20 €
Capital brut
56 866,18 €
Gains bruts estimés
15 866,18 €
Fiscalité PEA
2 951,11 €
18,6 %
Fiscalité CTO
4 981,98 €
31,4 %
Capital réel PEA
44 229,14 €
Après inflation
Capital réel CTO
42 563,11 €
Après inflation
Lecture du résultat
Dans cette simulation, le PEA ressort plus favorable car les gains d'un PEA de 5 ans ou plus ne supportent pas l'impôt sur le revenu en V1.
Hypothèses et limites
- —Fiscalité simplifiée 2026 : CTO au PFU 31,4 %, PEA de moins de 5 ans au PFU 31,4 %, PEA de 5 ans ou plus aux seuls prélèvements sociaux de 18,6 %.
- —Simulation pédagogique sur retrait total en fin de période. L'option au barème, les dividendes, les moins-values et les retraits partiels ne sont pas intégrés.
Projection nette PEA vs CTO
Capital investi, capital net PEA et capital net CTO selon la fiscalité simplifiée.
PEA ou CTO : quelles différences ?
Le PEA et le compte-titres ordinaire permettent d'investir en Bourse, mais ils ne donnent pas accès aux mêmes supports et ne suivent pas les mêmes règles fiscales. Aucun n'est toujours préférable : le choix dépend des titres recherchés, de l'horizon et de la situation de l'investisseur.
PEA
Une enveloppe réservée aux titres éligibles, avec un avantage d’impôt sur le revenu après cinq ans et un plafond de versements.
CTO
Une enveloppe plus ouverte, sans plafond de versements comparable, mais dont les revenus et plus-values relèvent de la fiscalité mobilière.
Comparateur
Une même projection de capital, puis une liquidation fiscale totale théorique en fin de période selon les hypothèses 2026.
L'argent du PEA est-il bloqué pendant 5 ans ?
Non, l'argent n'est pas juridiquement bloqué. Un retrait reste possible, mais ses conséquences fiscales et le maintien du plan dépendent de son ancienneté. Le délai de cinq ans est lié au premier versement sur le PEA : il ne recommence pas à chaque achat d'action ou d'ETF.
Vendre un titre n'est pas retirer de l'argent
Vendre une action ou un ETF dans le PEA crédite son compte espèces. Tant que cette somme reste dans le plan, elle n'est pas sortie de l'enveloppe et peut servir à acheter un autre titre éligible. Un retrait correspond au transfert d'espèces hors du PEA, par exemple vers un compte bancaire. Un arbitrage interne ne ferme donc pas, à lui seul, le plan.
Avant 5 ans
Dans le cas général, un retrait entraîne la clôture et les gains associés suivent les règles fiscales applicables. Certaines situations légales permettent un retrait sans clôture. Cela ne signifie pas automatiquement que les gains échappent à l'imposition.
Après 5 ans
Un retrait partiel n'entraîne pas la clôture et de nouveaux versements restent possibles dans les limites applicables. Les gains sont en principe exonérés d'impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux. Un retrait total ferme le plan.
Quand les gains sont-ils imposés ?
Dans un PEA
Une vente réalisée dans le PEA ne déclenche généralement pas, à elle seule, l'imposition immédiate du gain. Le produit de la vente peut rester sur le compte espèces puis être réinvesti. La fiscalité intervient principalement lors d'un retrait ou de la clôture, selon l'ancienneté du plan et les règles applicables aux situations particulières.
Dans un CTO
Une cession avec plus-value constitue un événement fiscal, même si les espèces restent ensuite chez le courtier. Les dividendes sont en principe fiscalisés lors de leur perception. Les moins-values peuvent, sous conditions, s'imputer sur des plus-values et être reportées. Le simulateur retient le PFU, sans modéliser l'option globale pour le barème progressif.
Plafond du PEA : que signifie réellement 150 000 € ?
Pour un PEA classique, 150 000 € est le plafond des versements, pas celui de la valeur du portefeuille. Les gains et plus-values ne consomment pas ce plafond. Un PEA peut donc valoir plus de 150 000 €. Une fois le plafond de versements atteint, aucun versement supplémentaire n'est possible, mais la valeur des placements continue d'évoluer, à la hausse comme à la baisse.
Pourquoi utiliser un CTO ?
Un univers d'investissement plus large
Le CTO peut accueillir des actions internationales, notamment américaines, un choix plus large d'ETF, des obligations et d'autres instruments selon le courtier et la réglementation. Le PEA reste limité aux supports qui respectent ses conditions d'éligibilité.
Pas de plafond de versements comparable au PEA
Le CTO n'impose pas de plafond de versements équivalent aux 150 000 € du PEA. Cela ne supprime ni les règles fiscales, ni les conditions commerciales du courtier, ni les risques des placements détenus.
PEA et CTO peuvent être complémentaires
Il est possible de détenir les deux. Le PEA peut recevoir les titres éligibles recherchés, tandis que le CTO peut compléter l'univers disponible. La comparaison dépend de l'éligibilité, de l'horizon, de la fiscalité et des contraintes de chaque enveloppe.
ETF : quelles différences entre PEA et CTO ?
Peut-on acheter un ETF World dans un PEA ?
Certains ETF offrant une exposition mondiale sont éligibles au PEA, mais pas tous. L'exposition géographique de l'indice et l'éligibilité du support au PEA sont deux notions distinctes.
Pourquoi certains ETF internationaux sont-ils éligibles ?
Certains fonds respectent les conditions du PEA tout en reproduisant l'exposition d'un indice international. La réplication synthétique peut notamment être utilisée. Ce mécanisme ne rend pas automatiquement un ETF éligible.
ETF synthétique sur PEA ou ETF sur CTO ?
Il n'existe pas de réponse universelle. Il faut distinguer l'enveloppe, la disponibilité du support, sa fiscalité, les frais de l'enveloppe et les caractéristiques propres du fonds. Un ETF détenu sur CTO n'est pas nécessairement physique, et le mode de réplication ne suffit pas à lui seul pour choisir.
Vérifier l'éligibilité du support
« Synthétique » ou « européen » ne signifie pas automatiquement « éligible au PEA ». Vérifiez l'éligibilité auprès de l'émetteur et de votre intermédiaire avant toute opération. Elle peut évoluer : en cas de changement, suivez les informations et instructions de l'établissement teneur du plan.
Dividendes : quelles différences entre PEA et CTO ?
Dans un PEA, les dividendes maintenus dans l'enveloppe ne déclenchent généralement pas une imposition immédiate à l'impôt sur le revenu. Sur CTO, ils sont en principe fiscalisés lors de leur perception. Des retenues à la source peuvent s'appliquer aux revenus étrangers ; leur traitement dépend notamment du pays, de la convention fiscale et de l'enveloppe.
Les limites du comparateur PEA vs CTO
Pour sa comparaison simplifiée, le simulateur utilise les taux retenus pour 2026 : 31,4 % sur les gains pour le CTO et pour le scénario PEA de moins de cinq ans, et 18,6 % de prélèvements sociaux, sans impôt sur le revenu, pour le scénario PEA de cinq ans ou plus. La fiscalité applicable dépend de la situation et peut évoluer pendant la durée projetée.
- — Chaque résultat net et chaque point du graphique représentent une liquidation fiscale théorique à cette date, pas une imposition réellement prélevée année après année.
- — Pour le CTO, les ventes intermédiaires, les dividendes au fil du temps, les moins-values, reports et compensations ne sont pas modélisés. Le résultat réel peut donc différer, notamment en présence de cessions ou de distributions.
- — Le choix « 5 ans ou plus » décrit l'ancienneté supposée du PEA au moment de la liquidation simulée. Une projection courte peut utiliser cette option si le premier versement sur le PEA avait déjà été effectué plusieurs années avant le début de la projection.
- — L'option au barème, les retraits partiels, les retenues étrangères, les crédits d'impôt et les règles historiques particulières de certains PEA anciens ne sont pas intégrés.
- — La simulation ne vérifie ni l'éligibilité des titres ni la situation fiscale personnelle.
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